Personnage étonnant qu’Eugène DIEUDONNE, qui faussement impliqué dans les crimes perpétrés par la bande à Bonnot, est condamné à mort en 1913, peine commuée en travaux forcés à perpétuité après les déclarations d’un comparse qui l’a formellement innocenté mais… trop tardivement.

A cayenne, il s’évade en 1926 après plusieurs tentatives. Finalement grâcié, il rentre en France et reprend son métier d’ébéniste à Paris faubourg saint Antoine. Il écrira un récit “la vie des forçats” préfacé par Albert Londres qui a largement contribué à sa libération, persuadé de son innocence.

Il jouera même son propre rôle dans une pièce adaptée du livre d’Albert Londres “Au bagne” au théâtre de l’Ambigü. Il meurt en 1944.